mardi 15 décembre 2009
A CONSOMMER AVEC MODÉRATION
jeudi 26 novembre 2009
LE PORNO AU FÉMININ
lundi 26 octobre 2009
A PLEINES DENTS……
dimanche 11 octobre 2009
JE SOUFFRE DE CANDÉLISME!
dimanche 4 octobre 2009
SECRET D'ALCÔVE!!!!
jeudi 27 août 2009
ORGASME FÉMININ: LA POLÉMIQUE
Mit…… écrit:
vendredi 7 août 2009
COURRIER DE CHRISTINE

Je fais appel à vous concernant quelques chose qui me ronge depuis de nombreuses années, un sujet sur lequel vous avez très bien répondu à ce jeune garçon qui pose le problème de la masturbation excessive.
Je cite votre réponse pour rappel :
"Je comprends votre problème qui relève de l'addiction non pas à la masturbation mis à ses effets. Il faut savoir qu'il se produit au moment de l'éjaculation une sécrétion d'endorphines (morphine endogène fabriquée par le cerveau) responsable de cette sensation de détente et de bien être. Elle a des effets sédatifs et anxiolytiques passagers d'où le besoin de répéter l'opération afin d'obtenir l'effet recherché. Souvent ce mécanisme compulsif est en rapport avec un état anxio- dépressif plus ou moins important et/ou masqué. Le remède consiste donc à traiter la cause. En général en quelques jours on note une amélioration. Ce qui ne veut pas dire que l'on supprime toute pulsion bien naturelle à votre âge. Mais la vie devient un peu plus facile. Si vous avez d'autres questions n'hésitez pas."
J'ai 31 ans. Je suis "addicte" depuis mon plus jeune âge. Toujours le même processus : stress ou état angoissant, position assise devant une leçon, un choix à faire, un ordinateur, je ne peux pas contrôler mes petits muscles au niveau vaginal et hop, 2 solutions : soit zapper le sujet qui me met dans cette situation, soit me masturber sur ma chaise... parfois jusqu'à une dizaine de fois dans une même soirée par exemple pour arriver à finir ce que je dois faire.
Pas de problème quand c'est une activité non cérébrale et debout bien entendu....
Aujourd'hui je dois faire un choix professionnel important pour la rentrée étant au chômage actuellement. Et comme toujours je me pose la question de cette addiction.... Je vais faire le choix de la facilitée et du mouvement pour limiter les angoisses et ce problème en solo devant mon ordinateur... Ce problème guide donc ma vie, mes choix... Je dois rencontrer quelqu'un qui pourrait m'aider dans le cadre d'une prise en charge psy.
vendredi 17 juillet 2009
LE QUOTIDIEN D'UN SEXOLOGUE

jeudi 9 juillet 2009
PIGEON SUR CANAPÉ (suite)
vendredi 26 juin 2009
LES TROIS ORGASMES FÉMININS
Jusqu’à présent, la sexologie n’en évoquait que deux: l’orgasme clitoridien et l’orgasme vaginal. Un étude récente réalisée sous forme d’enquête auprès d’une centaine de femmes peut laisser supposer qu’il existe un troisième orgasme. En fait la terminologie est assez impropre car l’orgasme est unique mais l’intensité du plaisir et sa diffusion dans le corps de la femme est fonction de son point de départ. Il est donc plus précis de parler d’orgasme à point de départ clitoridien et à point de départ vaginal; mais c’est là qu’il y a problème si l’on peut dire. Isabelle connaît bien sûr les orgasmes à point de départ clitoridien qu’elle peut se procurer par la masturbation, mais elle a découvert un orgasme «vaginal» lors de la pénétration qu’elle ne peut obtenir que dans une seule position. «Mon partenaire doit me pénétrer par derrière (position dite en petites cuillères), car je dois serrer très fortement les cuisses pour jouir à tel point que j’en ai parfois mal dans les cuisses.» «Mon plaisir est tout à fait comparable à celui obtenu par la stimulation directe de mon clitoris: il est intense et ne touche que la sphère génitale; je le préfère néanmoins car il représente plus ce que j’attends de ma relation amoureuse, une véritable communion avec lui.»
Cet orgasme est provoqué par une stimulation plus ou moins indirecte des structures érectiles clitoridiennes internes.
Anaïs décrit à peu près la même chose sauf qu’elle a découvert un autre orgasme qui part du fond de son vagin et diffuse beaucoup plus dans le corps; il remonte dans le ventre, la poitrine et dans quelques rares cas provoque une perte transitoire de conscience. La littérature érotique appelle cela: «la petite mort». «Il est très souvent accompagné d’une sensation d’inondation vaginale brutale que je pense être une sorte d’éjaculation. Cela m’a gênée au départ surtout vis à vis de mon partenaire, mais celui-ci a su me rassurer et a trouvé cela au contraire très excitant……»
Anaïs poursuit et précise: «Je pensais connaître les deux orgasmes décrits par la sexologie, mais j’ai découvert également au cours de mes jeux sexuels un autre orgasme vaginal plus superficiel; je le ressens dans le premier tiers de mon vagin et il se rapproche beaucoup de celui que je peux ressentir lorsque je me masturbe.»
Nous pouvons affirmer qu’il peut exister trois points de départs de l’orgasme chez la femme: un externe: clitoridien, un moyen vaginal mais en fait clitoridien et un autre moins fréquent vaginal profond dont le point de départ semble être l’urètre.
À la suite de cette enquête, il apparaît que de nombreuses femmes connaissant les deux premiers aient tendance non pas à les confondre car la stimulation est différente, mais à ne pas différencier la jouissance ressentie. Cependant dans l’enquête 60% pensent que le ressenti de cet orgasme «vaginal» moyen augmentent leur désir sexuel surtout si la découverte est récente. On peut penser que c’est la dimension relationnelle qui en accroît le désir et non le plaisir ressenti, car avec le temps le désir sexuel diminue de la même façon pour les deux types d’orgasme clitoridien d’où une diminution de la fréquence des rapports sexuels qui va rapidement provoquer des situations conflictuelles dans le couple. Enfin selon la même étude, il ne semble pas que la femme qui ressent ce plaisir attache une grande importance au contrôle de l’éjaculation de son partenaire.
Par contre les femmes qui connaissent l’orgasme vaginal profond dont on peut évaluer le nombre à 25 à 30% (mais c’est difficile de l’affirmer) semblent dire que celui-ci ne peut être obtenu que si le partenaire possède le contrôle de la survenue de son éjaculation; en effet entre le moment de la pénétration et le moment de l’orgasme, il peut facilement s’écouler 15 à 30 minutes et que la jouissance ressentie plus diffuse, plus envahissante provoque une sensation de fusion à l’être aimé, incomparable. Le désir et le plaisir s’en trouvent à chaque fois renforcés et persistent beaucoup plus dans le temps tant que le partenaire reste aimé et désirable.
À la différence de l’homme plus pulsionnel dans sa nature où désir sexuel et jouissance sont relativement liés, le désir sexuel féminin est intimement relié à son désir fusionnel et va trouver son apothéose dans l’orgasme vaginal profond. Il ne faut pas cependant que cela fasse oublier, renier ou dénigrer les autres orgasmes qui ont aussi leur importance, mais sans doute pas la même valeur ou le même sens pour la femme sexuellement épanouie qui a su en découvrir le chemin.
vendredi 12 juin 2009
VOULOIR

Monsieur L.H. 40 ans, divorcé depuis 10 ans, une nouvelle amie vient consulter pour des troubles de l’érection depuis 3 ans avec une nette tendance à l’aggravation.
Si celles-ci débutent à peu près correctement, elles ne tiennent pas et ne permettent pas une pénétration.
Le désir est présent et l’éjaculation est possible, mais il ne constate plus d’érections le matin ou au cours de la nuit.
Sa santé est actuellement bonne avec une petite surcharge pondérale; s’il a interrompu son tabagisme, il y a 2 ans, celui-ci a existé pendant 23 ans. On note également un cholestérol un peu élevé.
Autre élément important: il présente une intolérance aux produits laitiers d’où une consommation importante de soja et de ses dérivés.
Sur le plan psychologique, il a une tendance à l’anxiété, aggravé par des difficultés relationnelles avec son ex-épouse et quelques problèmes dans son travail.
Les examens réalisés n’ont pas montré des artères sexuelles atteinte d’athérosclérose.
Quel est le diagnostic?
Dans l’état actuel des choses, s’il ne fume plus et si le taux de cholestérol est correct, nous pouvons éliminer une cause vasculaire; nous pouvons pas contre nous interroger sur une consommation excessive de soja: celui-ci contient des phyto-œstrogènes et nous savons que les œstrogènes, hormones féminines, peuvent provoquer chez l’homme des troubles de l’érection.
Quelque soit l’origine du trouble, la composante psychologique est toujours présente.
Une prescription de Viagra 50 a été réalisé et il lui a été conseillé de diminuer sa consommation de soja.
Au bout de 4 mois de traitement, il se sent mieux; il a pu avoir des rapports sexuels satisfaisants; ses érections matinales sont plus présentes.
La relation s’installant dans la durée, il opte pour le Cialis 5 à prise quotidienne, en remplacement du Viagra qui a l’avantage d’éliminer le caractère trop programmé des rapports.
ABSENCE DE LIBIDO

Madame T.H. 40 ans, vit en couple depuis 7 ans; elle a un enfant âgé à ce jour de 4 ans.
Elle vient consulter accompagnée de son compagnon pour une absence de désir sexuel.
«Je n’ai jamais été très portée sur la chose, mais depuis quelques années, cela s’aggrave et commence à poser des problèmes à mon couple. Michel est compréhensif, mais je peux comprendre qu’il attend autre chose de notre vie intime et je me sens coupable.» Il est bon de préciser qu’elle n’a jamais subi de traumatisme sexuel dans son enfance ou adolescence.
De fait la fréquence des rapports sexuels est faible: 3 à 4 par mois; ils sont assumés plus par marque d’affection ou devoir conjugal. «Ils ne sont plus douloureux depuis quelques temps comme cela était le cas depuis le début de nos rapports.» Une pénétration douloureuse est très évocatrice d’un vaginisme (contraction réflexe et involontaire de certains muscles du périnée).
«Après m’avoir sollicité et si je suis détendue et disponible, je peux accepter de faire l’amour pour lui faire plaisir et ressentir même une jouissance clitoridienne; mais je ne prends jamais d’initiative , ce qu’il me reproche d’ailleurs. Il a l’impression que je ne l’aime plus ce qui n’est pas le cas; j’éprouve toujours les mêmes sentiments pour lui. En fait je ne lui propose pas de petit câlin de peur que cela se termine par un rapport.» Elle ne souhaite pas, en effet, de pénétration car si celle-ci n’est plus douloureuse, elle ne lui provoque aucun effet et n’a aucun sens pour elle si ce n’est de satisfaire les désirs de son partenaire. Lors de l’acte sexuel, elle attend que cela se passe, l’esprit envahi par des pensées parasites comme, par exemple, les courses à faire faire le lendemain au supermarché . Au moment de sa jouissance, elle simule la même chose pour être sûr de ne pas avoir de questions indiscrètes.
«Je ne comprends pas pourquoi je suis comme cela, et je me sens anormale surtout lorsque je lis les magazines féminins. Je me sens si différentes des autres femmes!»
Lors de nos consultations, nous nous apercevons que cet absence de désir est très fréquent. cela ne veut pas dire que la femme n’a pas de désir pour son conjoint, mais qu’elle n’a simplement pas de désir sexuel; car la femme, être essentiellement cérébral ne ressent pratiquement pas de pulsion sexuelle comme c’est le cas pour l’homme. Lors d’une nouvelle relation, le désir sexuel n’est que l’expression d’un désir de séduire, de plaire, d’être reconnue; il peut être une offrande à l’être aimé comme la virginité autrefois. Plus tard, survient le désir de grossesse!
Tant que la femme n’a pas fait de son vagin un véritable instrument de communication, d’expression affective ou amoureuse comme on peut le faire de la main qui prend la main de l’être cher, elle ne peut ressentir ce désir et avoir la chance de ressentir ces plaisirs divins.
LE MONDE DE LA MALBAISE
En parler…Pour ne rien dire
On n’a jamais autant parlé de sexe, il y en a partout, les journaux, les films, la télé, le web…Cette débauche d’informations contribue à définir ce qui est « sexuellement normal » de ce qui ne l’est pas, on comprend alors que tous ces messages ne jouent aucun rôle en faveur de l’épanouissement, mais contribuent à nourrir angoisses, questions, incompréhension et frustration. L’utilitaire prend la place de l’utile, le « sexuellement correct » transmet surtout des idées fausses et des normes. Ce n’est pas en décrivant minutieusement ce qui se passe au cours d’un acte sexuel, qu’on en cerne la réalité individuelle, et encore moins celle des couples. On oublie que, pour faire l’amour, il faut être deux. Faire l’amour c’est une expérience de communication et non une sorte de masturbation à l’aide du corps de l’autre réduit à l’état d’objet. Bref, on aimerait bien de temps en temps qu’on nous prenne pour des êtres humains, complexes, pleins de contradictions, mais aussi animés à chaque instant de ce désir d’accomplissement dont la sexualité est la pièce maîtresse.
Des voix s’élèvent contre la malbouffe, serons dociles et passifs face à l’envahissement de la malbaise ?
VOUS AVEZ DIT SEXOLOGUE?
De fait, la sexologie est une discipline récente qui ne s’est structurée que depuis une dizaine d’années. Il existe deux types de sexologues: d’une part les médecins sexologues qui avant de se former à la sexologie ont fait au minimum 7 ans d’études de médecine et les psycho-sexologues diplômés en psychologie clinique.
Pour être sexologues reconnus, ils ont tous suivi une formation universitaire de 3 ans et sont titulaires d’un diplôme universitaire national pour les médecins et régional, mais bientôt national pour les non médecins.
Récemment, ce diplôme a été ouvert aux sages-femmes.
Même si un diplôme universitaire n’est pas une garantie absolue, il prévient un minimum des charlatans et autres pseudo-sexologues. Il faut donc mieux se renseigner auprès de son médecin ou de personnes de confiance et surtout ne pas se fier aux soi-disant thérapies et médicaments miracles vendus sur le net. Chaque personne étant différente, il n’existe pas de recette merveilleuse.
Si la sexologie s’occupe surtout de problèmes d’érection, d’éjaculation prématurée, d’insuffisance ou absence de désir et de plaisir, d’orgasme chez l’homme et la femme, elle s’intéresse aussi à tous les problèmes concernant le sexe et la sexualité aussi bien sur le plan physique, psychologique que relationnel, c-a-d le couple. L’obligation de résultats justifie, le plus souvent de traitements médicamenteux comme c’est souvent le cas dans les troubles de l’érection, de conseils ou de thérapies de courte durée. La psychanalyse, souvent longue et onéreuse, n’est pas, le plus souvent, adaptée à ces difficultés.
mardi 9 juin 2009
UN SEXOLOGUE EST-IL UN BON COUP?
Un sexologue est-il un bon coup? C’est ce qu’on pourrait penser et espérer!… Malheureusement et compte tenue de ce qui nous pouvons lire dans divers média, nous sommes tout à fait en droit d’en douter……Mais c’est un tabou et je vais me faire, sans doute, quelques ennemis.
Est-il possible d’évoquer le sexualité des sexologues et pourquoi en parler?
La sexologie est un domaine très particulier car par définition, elle parle de sexualité, domaine pour le moins subjectif, sensible à chacun! D’autant plus tabou qu’elle concerne ici la personne sensée savoir et soigner. Le sexologue qu’il soit médecin ou psychologue a aussi une sexualité qui quoiqu’il fasse influencera ses croyances et son discours; la neutralité n’existe pas dans ce domaine. Même dans le cadre de ce que nous nommons la médecine sexuelle où les causes organiques ou mécaniques semblent être dominantes, l’objectivité scientifique n’existe pas. Nous sommes sans aucun doute des êtres de raison mais nos représentations inconscientes, sous-jacentes sont toujours présentes. Etre de sens, la pensée abstraite n’existe pas. Cela veut dire que le sexologue projette toujours sa propre subjectivité. Ainsi la majorité des troubles sexuels ne peut être considéré comme un pathologie sur un plan médical mais plutôt comme une incompétence. On peut posséder un merveilleux instrument de musique sans être capable de savoir en jouer et d’être un bon musicien.
S’il existe des bases physiologiques à la sexualité, elles ont essentiellement pour finalité la reproduction et dans l’espèce humaine au développement d’une relation d’attachement entre la femelle et le mâle nécessaire à la survie de l’espèce!
L’érection et l’éjaculation rapides et faciles du jeune mâle étaient une nécessité à cette survie; le plaisir et l’orgasme qui s’ensuivent, gratifient l’acte et enlève toute agressivité. Quant à la femelle primitive, l’excitation provoquée par la stimulation clitoridienne a pour fonction de facilité une pénétration initialement peu agréable, voire douloureuse.
Il est ainsi étonnant de constater que ces mêmes fibres nerveuses chez une même personne soient capables de transmettre des informations douloureuses ou voluptueuses en fonction du contexte. L’analyse des mécanismes physiologiques n’est qu’une observation grossière d’un processus et ne recouvre absolument pas l’ensemble des processus mis en cause ou en action. L’organe sexuel essentiel est le cerveau «éduqué» au plaisir et à la jouissance. Cette éducation n’est pas le fruit d’un savoir mais plutôt d’une connaissance ou l’expérience de type initiatique est essentielle et fondamentale.
Le sexologue est donc lui aussi soumis à ses propres expériences qui influenceront son discours et bien sûr son attitude thérapeutique.
On peut se demander qu’elle est le vécu sexuel de certains sexologues qui affirment qu’une éjaculation n’est prématurée que lorsqu’elle survient en moins d’une minute à partir de la pénétration (nouvelle définition consensuelle de l’ISSM, international society of sexual médecine) ou bienque c’est un mécanisme non maîtrisable. Ne serions nous que des rats de laboratoires ou qu’une espèce de chimpanzé! Alors que certains hommes ont appris et ce depuis la nuit des temps (l’étreinte réservée) à maîtriser et à jouer avec la survenue de leur éjaculation et à en tirer un plaisir bien supérieur à celui donné par leur éjaculation. Ils sont sans aucun doute très précoce!!!
Que dire aussi de celles qui affirment que la jouissance vaginale n’existe pas, que la seule valable est la clitoridienne? Cette jouissance profonde que vivent certaines femmes ne serait que le résultat d’une stimulation indirecte du clitoris alors qu’elles ressentent un plaisir qui trouve sa naissance au niveau des profondeurs de leur vagin. Et que connaissant aussi l’orgasme clitoridien, elle savent parfaitement bien en faire la différence et l’apprécier bien différemment………car relationnel et non masturbatoire. N'ayant pas le mode d'emploi de leur propre sexualité, elles, mais il faut ajouter quelques "ils" en nient l'existence!
Pour autant, il ne s’agit pas de mépriser un plaisir clitoridien plus facilement accessible.
Ne pas connaître ne veut pas dire être anormale!
Il est étonnant de constater que certains sexologues nient ces vécus projetant ainsi leurs propres «incompétences» sur leurs patients. Ce qui est le plus grave et dramatique, c’est que certains considérés comme des experts véhiculent grâce à leur notoriété dans les médias leurs croyances les transformant en vérité scientifique. L’objectivité en sexologie comme dans d’autres domaines de la psychologie n’existe pas.
Existe-t-il un «bon» sexologue. Sans doute, mais ce ne peut être qu’un artiste car l’amour est un art comme l’a si bien écrit Ovide! Si la plus part d’entre nous, ne le sera jamais, on peut se contenter au moins d’être un bon artisan.




